Joseph Morder – Cinema of the World https://worldscinema.torrentbay.st Wed, 29 Oct 2025 05:39:17 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0 https://worldscinema.torrentbay.st/wp-content/uploads/2018/09/cropped-Vintage-Movie-Camera-Icon-32x32.png Joseph Morder – Cinema of the World https://worldscinema.torrentbay.st 32 32 Joseph Morder – L’Arbre mort (1987) https://worldscinema.torrentbay.st/2022/12/joseph-morder-larbre-mort-1987/ https://worldscinema.torrentbay.st/2022/12/joseph-morder-larbre-mort-1987/#comments Sun, 18 Dec 2022 01:54:00 +0000 https://worldscinema.torrentbay.st/?p=182861 Quote:Ostensibly framed as a postwar melodrama that loosely evokes Leo McCarey’s Love Affair in its story of a shipboard encounter between two emotionally unavailable people, Joseph Morder’s L’Arbre mort is also a tone piece that seeks to reconcile the space between love and death, history and memory, documentary and fiction. This duality is suggested in …

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Quote:
Ostensibly framed as a postwar melodrama that loosely evokes Leo McCarey’s Love Affair in its story of a shipboard encounter between two emotionally unavailable people, Joseph Morder’s L’Arbre mort is also a tone piece that seeks to reconcile the space between love and death, history and memory, documentary and fiction. This duality is suggested in the diffused opening image of Jaime (Philippe Fano) abstractedly looking out into the open waters from the deck of a ship that plays out against an asynchronous, voiceover narration describing his long-awaited return to South America after completing his medical studies in Europe.With little to do on the transatlantic voyage home, Jaime strikes up a conversation with a fellow expatriate named Laura (Marie Serrurier) who has left her husband behind in Paris (played by Morder) to visit her widowed aunt and belatedly mourn the unexpected deaths of her parents during the war. Connected by a sense of ambivalence over their delayed homecoming, Jaime and Laura spend their idle time in each other’s company before going their separate ways when the ship reaches its destination. But having returned to his seemingly idyllic, privileged life with his family and his beautiful fiancée, Sofia (Rosette), Jaime begins to grow more aimless and distant, wandering the streets in an attempt to recapture Laura’s memory (and who in her desolation has, in turn, begun to search for a former lover who disappeared during the war). Fatefully meeting at a grand ball on the eve of revolution, Jaime and Laura soon find themselves at an intersection once again, torn between grief and rapture, past and present, home and exile.

In its brooding, elliptical tale of loss, separation, and displacement, L’Arbre mort shares kinship with Marguerite Duras’s India Song and Jonas Mekas’s diary films, where the impossibility of returning home is sublimated in a haunted quest for an elusive object of desire. Similar to Mekas’s cinema, Morder’s use of silent, Super 8mm film in conjunction with a separate narrative and musical soundtrack creates a disjunction between image and sound (which Duras also incorporates in India Song) that reinforce the distance and impreciseness of human memory. This disjunction is further reflected in Morder’s rapid cut framing that reveal Jaime’s disorientation and uncertainty over his alienating homecoming (most notably, in his isolated shot during the family reunion and subsequently, standing at a gateway in search for Laura). Ironically, it is in this state of disorientation – a descent into the unknown that is implied in the image of their Orphic journey down a winding staircase – that Laura is figuratively liberated from the realm of the dead: shedding the ghosts of an irretrievable past to emerge in the light of an uncertain, new dawn.
(acquarello)

1.57GB | 1h 30m | 770×576 | mkv

https://nitro.download/view/653C4C44496909B/L’arbre.mort.1988.WEB.h264-xfre.mp4

Language:French
Subtitles:English

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Joseph Morder – Mémoires d’un juif tropical (1988) https://worldscinema.torrentbay.st/2022/12/joseph-morder-larbre-mort-memoires-dun-juif-tropical-1987-1988/ https://worldscinema.torrentbay.st/2022/12/joseph-morder-larbre-mort-memoires-dun-juif-tropical-1987-1988/#comments Tue, 06 Dec 2022 02:43:00 +0000 https://worldscinema.torrentbay.st/?p=181668 Summer 1984, Paris and Liza, a new love. The town turns slowly into Guayaquil, where the director had his “jewish and tropical” childhood. 1.54GB | 1h 14m | 768×576 | mkv https://nitro.download/view/FD1460B9B999729/Memoires.dun.juif.tropical.1988.AMZN.WEB-DL.DDP2.0.H.264-alfaHD.mkv or https://fikper.com/8OAZ13Stuh/Memoires.dun.juif.tropical.1988.AMZN.WEB-DL.DDP2.0.H.264-alfaHD.mkv.html Language:FrenchSubtitles:None

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Summer 1984, Paris and Liza, a new love. The town turns slowly into Guayaquil, where the director had his “jewish and tropical” childhood.

1.54GB | 1h 14m | 768×576 | mkv

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Joseph Morder – Les nuages américains (1984) https://worldscinema.torrentbay.st/2022/10/joseph-morder-les-nuages-americains-1984/ https://worldscinema.torrentbay.st/2022/10/joseph-morder-les-nuages-americains-1984/#comments Tue, 25 Oct 2022 01:18:00 +0000 https://worldscinema.torrentbay.st/?p=178673 On retrouve dans ce film le va-et-vient entre l’intime et le monde, entre le vrai et le faux dans ces passionnants Nuages américains, journal de Morder qui couvre la période de l’été 1982 au 1er janvier 1983. Le film se divise en deux parties : la première retrace son voyage aux Etats-Unis où le cinéaste …

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On retrouve dans ce film le va-et-vient entre l’intime et le monde, entre le vrai et le faux dans ces passionnants Nuages américains, journal de Morder qui couvre la période de l’été 1982 au 1er janvier 1983. Le film se divise en deux parties : la première retrace son voyage aux Etats-Unis où le cinéaste est censé retrouver un ami avec qui il va rompre et une seconde, française, où il évoque une rencontre avec un autre garçon.
Pour ma part, c’est la première que je préfère : Morder déploie à la fois un véritable sens du cadre qui lui permet d’éviter le côté « touristique » que pourrait avoir son journal. A l’inverse de quelqu’un comme Mekas (que j’aime bien par ailleurs), il ne reste pas non plus tout le temps dans le même tempo et fait alterner des plans très courts et des plages plus contemplatives. Ce que le film pourrait avoir de très intime et donc de pas forcément passionnant pour quelqu’un d’extérieur est sans arrêt relier au monde extérieur : les lieux se chargent de réminiscences cinéphiles (les plans de San Francisco sont hantés par le fantôme d’Hitchcock) et le cinéaste capte également des faits marquants de l’actualité (la mort de Tati, d’Aragon, de Brejnev…).
Dans un deuxième temps, Morder recentre le film autour d’une hypothétique relation avec un garçon et une fille appelée Marie. Là encore, le film est constamment sur le fil entre une réalité quotidienne que Morder filme très bien (les visites à sa sublime muse Françoise Michaud ou à la réalisatrice Mara Pigeon) et une volonté de tirer la réalité vers la fiction. Toute la fin du film est marquée par la volonté du cinéaste de faire rencontrer l’homme et la femme qu’il fréquente en même temps (la nature de ces relations reste floue et c’est très bien : nous ne sommes jamais dans le journal intime complaisant et Morder sait ménager des zones d’ombre et jouer de l’ellipse). Au cours d’une soirée, il va faire jouer à ces deux personnages une scène de rencontre qu’il rend grandiloquente à dessein (texte emphatique, musicien qui joue du violon derrière le couple). Au premier degré, il s’agit encore une fois de faire de la vie un mélodrame de Douglas Sirk (un homme qui aime tant Douglas Sirk ne peut pas être foncièrement mauvais !) mais également de réfléchir à la place du cinéaste comme organisateur du monde qui l’entoure. A partir du moment où il y a mise en scène, il y a du faux et de la manipulation (au bon sens du terme) qui s’invite ; même au cœur d’un journal intime. Cavalier disait lui-même, à propos d’Irène, qu’il était un « homme de spectacle », ménageant au spectateur un film avec un début, un milieu et une fin.
Chez Morder, grand cinéphile devant l’éternel, on retrouve ce désir de « faire du spectacle » à partir d’un matériau intime (on ne soulignera jamais assez la légèreté et l’humour de ses films) tout en donnant à réfléchir sur les places respectives du spectateur et du réalisateur.
Filmer son quotidien, n’est-ce pas aussi s’empêcher de le vivre pleinement (c’était le problème central de Romamor et son histoire d’amour avortée) ? Et quelle est la part de vérité lorsqu’on décide de « mettre en scène » son journal intime ?
Outre la réelle beauté de cette mise en scène (j’avoue que ce format super 8 –gonflé en 16mm- muet est si atypique qu’il est très séduisant et envoûtant), ces questions font tout l’intérêt de ces nuages américains et donne encore plus envie de découvrir d’autres films de Joseph Morder…



DVD Source: Arte TV – TV Rip on a DVD5
DVD Format: PAL
Lenght : 01:14:01:00
DVD Audio: Stereo
Program: Shrink
Menus: Untouched
Video: Recompressed
Audio: Untouched
DVD extras: Recompressed

Video Attributes:
Video compression mode: MPEG-2
Aspect Ratio: 4:3
Source picture resolution: 720×576
Frame Rate: 25
Bits-per-pixel ratio : 0.566
Bitrate: 5,7 Mbps

Audio Attributes:
Audio Coding mode: MPEG-1 Layer 2
Sampling Rate: 48kHz
Bitrate: 224 Kbps CBR
Number of Audio channels: 2
Number of Audio streams: 1

https://nitro.download/view/5B07A64254C2429/MORDER-Les_nuages_americains.rar

Language:French
Subtitles:None

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